Collez l'IBAN tel qu'il figure sur le RIB : l'outil retire les espaces, passe le tout en majuscules, identifie le pays d'après les deux premières lettres et compare la longueur à celle attendue. Il applique ensuite le contrôle ISO 7064 modulo 97-10 : les quatre premiers caractères passent à la fin, chaque lettre est remplacée par son rang (A = 10, B = 11, jusqu'à Z = 35) et le reste de la division par 97 doit valoir exactement 1. Pour un IBAN français ou monégasque, il isole aussi le code banque (5 chiffres), le code guichet (5), le numéro de compte (11 caractères) et la clé RIB (2), qu'il recalcule avec la formule 97 - ((89 × banque + 15 × guichet + 3 × compte) mod 97).
Les longueurs par pays sont celles du registre IBAN tenu par SWIFT au titre de la norme ISO 13616 (état septembre 2026) : 27 caractères pour la France et Monaco, 22 pour l'Allemagne, 24 pour l'Espagne, 27 pour l'Italie, 16 pour la Belgique, 18 pour les Pays-Bas, 21 pour la Suisse, 22 pour le Royaume-Uni, et ainsi de suite pour 37 pays. La norme exclut aussi les chiffres de contrôle 00, 01 et 99, que l'outil rejette même si le modulo 97 semble tomber juste. Dans un numéro de compte français, les lettres sont converties avant le calcul de la clé RIB selon la table bancaire habituelle : A et J valent 1, B, K et S valent 2, C, L et T valent 3, et ainsi de suite jusqu'à I, R et Z qui valent 9.
Un verdict positif signifie seulement que l'IBAN est cohérent sur le plan arithmétique : il ne prouve ni que le compte existe, ni qu'il appartient à la personne ou à l'entreprise qui vous l'a communiqué, et le BIC ne se déduit pas de l'IBAN. Pour un pays absent de la liste, seuls la structure et le modulo 97 sont contrôlés, ce que l'outil signale. En cas de doute, la référence reste le RIB remis par votre banque et le registre IBAN publié par SWIFT pour les longueurs officielles ; tout le calcul se fait dans votre navigateur, rien n'est envoyé ni conservé.